Saskatchewan  -  No Industry Selected
Utilisation de cotisations syndicales forcées pour subventionner
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Dans ce numéro spécial: Un autre tribunal refuse de percevoir les amendes syndicales.

Utilisation de cotisations syndicales forcées pour subventionner un groupe de façade truqué en Alberta

Communiqué de presse d'InfoTravail - 24 janvier 2008


L'Association LabourWatch du Canada condamne la législation de l'Alberta permettant aux syndicats d'obliger les Albertains syndiqués à payer des cotisations syndicales aux fins politiques. Atitre d'exemple, les publicités d'attaque qui passent à la télé et à la radio à l'heure actuelle et qui sont payées par le groupe «Albertans for Change», une coalition de syndicats exploitée par les dirigeants de la Alberta Federation of Labour (AFL) et le Alberta Building Trades Council (ABTC).
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Radiation par la Cour de pratiques d’intimidation syndicale
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Volume 8, Issue 2


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Radiation par la Cour de pratiques d'intimidation syndicale

Communiqué de presse d'InfoTravail - 4 février 2008


La Cour provinciale de l'Alberta a rejeté une décision du Syndicat des travailleurs en télécommunications (Telecommunications Workers Union (TWU)) en ce qui concerne la perception d'amendes imposées par le syndicat à trois employés de la firme TELUS qui ont choisi de franchir les lignes de piquetage lors d'une grève en 2005.
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La démocratie dans le lieu de travail pour les travailleurs de la Saskatchewan
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Volume 8, Issue 3


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Les ménages syndicaux appuient les changements apportés à la législation en matière de travail en Saskatchewan

Une législation historique accorde enfin aux employés en Saskatchewan le droit à un scrutin secret


Un sondage récent à Regina mené par Leader-Post indique un vaste appui aux changements clefs, même parmi les ménages syndicaux. «Et le public a raison, affirme Jim Radcliffe de Merit Contractors, les amendements proposés ne portent pas du tout à la controverse.»
Cliquez ici pour lire les résultats du sondage (anglais seulement)


Les travailleurs rebelles dans les médias

Ils étaient venu percer un tunnel, mais ils ont été déchirés entre les dirigeants syndicaux et un tribunal des droits de la personne


Imaginez de travailler dans un autre pays, où vous ne parlez pas la langue locale, et vous vous faites déchirer entre un syndicat (qui prétend vous représenter), un tribunal des droits de la personne, un conseil du travail, votre employeur et les tribunaux.


C’était la situation de 30 travailleurs d’Amérique latine qui perçaient le tunnel de transport public rapide sous le centre-ville de Vancouver. Ils travaillaient au Canada, ainsi que 70 autres employés provenant d’autres pays, avec des permis de travail. La plupart d’entre eux ont quitté après avoir terminé leur travail; mais leur vote de juin 2007 au sujet de leur désaccréditation demeure scellé. Un tribunal des droits de la personne ne s’est toujours pas prononcé quant à certains employés qui ont contesté l’opinion du Tribunal voulant que le syndicat n’avait pas besoin de les renseigner au sujet de leurs droits juridiques de ne pas participer à un recours collectif.
Cliquez ici pour vous inscrire (anglais seulement)


Mise à jour de InfoTravail

Foire aux questions, annulation de cartes, désaccréditation et chartes législatives nationales


Notre FAQ et nos téléchargements sont mis à jour pour refléter le fait que les employés en Saskatchewan ont maintenant le droit garanti à un scrutin secret d’accréditation. En outre, la législation a accordé aux employés qui ne veulent pas être syndiqués les mêmes droits que ceux qui veulent être syndiqués en rendant pareil le seuil de la demande.


Dans le passé, les syndicats avaient seulement besoin de 25 % d’un groupe ciblé d’employés pour obtenir un vote, alors que le même groupe d’employés devait avoir 50 % pour obtenir un vote de désaccréditation. Maintenant les deux processus exigent 45 % pour demander un vote par scrutin secret.


Par conséquent, six codes du travail visant le secteur privé indiquent cet équilibre normal, mais seulement l’un d’entre eux, celui de la Colombie-Britannique, a créé une désacrréditation ouverte qui égale la chance d’accréditation par opposition à une fenêtre limitée de 30 à 90 jours.


Cliquez ici pour voir le téléchargement de la FAQ révisée
Cliquez ici pour voir le téléchargement de l’annulation des cartes
Cliquez ici pour voir le téléchargement révisé sur la désaccréditation
Cliquez ici pour voir le chartes législatives nationales révisées


L’empêchement du NPD vis-à-vis de l’accréditation correctrice demeure en placé

Encore deux provinces seulement protègent la démocratie pour les employés


En 1994, le gouvernement d’alors de la Saskatchewan, le NPD, avait tranché le débat entre les avocats du droit du travail de la province au sujet de l’autorité du Conseil du travail d’enlever aux travailleurs leur droit de choisir un syndicat ou non en raison des mesures d’un employeur. La Loi a, depuis lors, empêché la syndicalisation forcée des employés en raison des mesures prises par leur employeur (appelée la désaccréditation correctrice). L’amendement de 1994 a fait de la Saskatchewan la deuxième province, après l’Alberta, à nettement protéger le choix des employés. C’est conforme auTroisième principe directeur de LabourWatch.


Comme en Saskatchewan avant 1994, au Québec, jusqu’à nos jours, il n’y a pas d’empêchement légal, mais la Commission québécoise (ou son prédécesseur la Cour du travail) n’a jamais syndicalisé des travailleurs en raison des mesures prises par un employeur. Le choix des employés a déjà été, dans le passé, et peut encore être abrogé en raison d’une accréditation correctrice en vertu de huit codes du travail dans le secteur privé au Canada.


LabourWatch croit qu’il doit y avoir des conséquences pour punir les employeurs pour un comportement inapproprié, mais le fait de refuser aux employés le droit de vote n’est pas parmi celles-ci.


 

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Sondage de la Fête du Travail 2008 – Lancement ce week-end
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Volume 8, Issue 4


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Sondage de la Fête du Travail – National Post – Le Journal de Montréal

Que pensent vraiment les « travailleurs » canadiens de cette Fête du Travail ?


Lisez le National Post et le Journal de Montréal pour en savoir plus sur le projet sur les syndicats. National Post – samedi et mardi, Journal de Montréal – samedi, lundi et mardi. Les deux journaux traiteront du sondage téléphonique par échantillons aléatoires mené par Nanos Research auprès de 1 000 travailleurs canadiens.


Critique étonnante de la certification des cartes

Le Démocrate de premier plan et ancien candidat à la présidence George McGovern et les leaders syndicaux.


« Nous ne pouvons pas être un parti qui enlève aux travailleurs américains le droit d’une élection par scrutin secret. Nous sommes le parti qui a toujours défendu les droits de la classe ouvrière. Ne pas assurer le droit de voter sans intimidation ni coercition de tous côtés consisterait à trahir ce que nous avons toujours défendu. »


Cliquez ici pour lire le Wall Street Journal du 8 août 2008 (anglais seulement)


Donnons aux pilotes d’Air Canada ce qu’ils méritent

John Mortimer – Financial Post, 27 juin 2008


Ça ressemble à une blague : Qu’est-ce que vous obtenez quand vous mélangez une ligne aérienne en difficulté, deux syndicats de pilotes, une décision injuste sur des questions d’ancienneté qui favorise une partie, une tentative subséquente qui favorise l’autre partie et un jugement du Conseil canadien des relations industrielles (CCRI) ignorée par un arbitre, le CCRI ne faisant rien à ce sujet ? Rien d’amusant. La réponse est : Air Canada.


Cliquez ici pour lire la chronique


 

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InfoTravail cité dans une décision de l'ALRB
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Volume 9, Issue 1


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Décision de l’ALRB – liberté d’expression

Premium Brands cite le nom d’InfoTravail dans un affichage en milieu de travail


Les salariés de l’entreprise Premium Brands, sise à Calgary, en Alberta, ont demandé, à la fin de 2008, une révocation de l’accrédiation syndicale de la TUAC. Le syndicat a déposé une plainte de pratiques déloyales de travail.


En ce qui avait trait à cette communication, la note de service interne de l’employeur renfermait des informations au sujet d’InfoTravail. Le syndicat ne s’est pas plaint d’une manière expresse du contenu portant sur InfoTravail. La décision de 2004 a permis le dépouillement des votes et n’a rien précisé au sujet d’InfoTravail. Il a simplement reproduit la note de service interne de l’employeur incluant la section portant sur InfoTravail. Le vote a été en faveur d’une révocation syndicale.


Cliquez ici pour prendre connaissance du sommaire d’InfoTravail, et de la version intégrale de la décision. (anglais seulement)

Droit de lutter

Les critiques s’interrogent sur la nécessité des syndicats de s’exprimer en dehors de la table de négociation


Sur son site Wite, le bureau régional de l’Ontario du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) se décrit comme ayant une « puissante voix politique ». Cette voix a pourtant chevroté cette semaine lorsqu’un appel pour interdire les académiciens israéliens des établissements d’enseignement ontariens a suscité la condamnation de la part de plusieurs dont certains membres du propre syndicat.


Au dire de Gerry Nicholls: « Dans une vraie démocratie, les droits de la minorité doivent être protégés, incluant le droit à ne pas s’associer. Thomas Jefferson a d’ailleurs affirmé que « forcer un homme à donner de ses ressources financières pour la propagation d’idées auxquelles il ne croit pas et qui le répugnent est honteux et tyrannique ».


Cliquez ici pour lire l’article de James Cowan dans l’édition du 10 janvier 2009 du National Post. (anglais seulement)


Cliquez ici pour lire l’article de Gerry Nicholls dans l’édition du 13 janvier 2009 du National Post. (anglais seulement)


 

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Quatre provinces protègent maintenant les travailleurs contre la collecte d’amendes par les tribunaux
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Volume 9, Issue 2


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Des syndicats portent en appel leur perte sur les amendes auprès de la Cour suprême du Canada

En 2008, le syndicat Telecommunications Workers Union (TWU), en Alberta, et l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC), en Ontario, ont perdu un pourvoi en appel auprès de tribunaux inférieurs. Les deux tribunaux ont statué qu’ils n’imposeraient pas d’amendes syndicales dans le cadre d’une affaire contre des travailleurs syndiqués ayant franchi les piquets de grève pour aller travailler. Les deux syndicats ont demandé l’autorisation d’interjeter appel auprès de la Cour suprême du Canada. Le TWU souhaite que sa demande soit conjointe à l’affaire de l’AFPC. InfoTravail n’a nullement connaissance d’un cas où des syndicats ont gagné contre un tribunal en faveur de l’imposition d’amendes à des travailleurs ayant exercé leur droit de travailler pendant une grève si l’employeur ouvre l’établissement. Ce droit est aussi important dans le sens où c’est l’une des rares choses qu’un travailleur puisse faire qui créent un risque pour la conduite du dirigeant syndical et, ainsi, la responsabilité de la base syndicale.


Le détail de chacune des décisions figure ci-dessous.


La Cour d’appel de l’Ontario maintient une décision sur les amendes rendue par des tribunaux inférieurs

Birch et Luberti et le Syndicat des employés de l’impôt, section 70030 – Cour d’appel de l’Ontario


Dans une décision 2 à 1, la majorité de la Cour d’appel a statué que la constitution d’un syndicat (AFPC) autorisant l’imposition d’amendes à ceux qui traversent les piquets de grève « est déraisonnable » et par conséquent inapplicable. Bien que le tribunal ait reconnu que la solidarité syndicale est un principe fondamental du mouvement syndical et du processus de convention collective, il a jugé que les moyens utilisés pour obtenir cette solidarité étaient « très injustes ». Le syndicat demande l’autorisation d’interjeter appel auprès de la Cour suprême du Canada.


Cliquez ici pour prendre connaissance du sommaire d’InfoTravail, et de la version intégrale de la décision. (anglais seulement)


La Cour du Banc de la Reine de l’Alberta maintient la décision d’un tribunal inférieur

Macmillian, Pinchak and Gejdos – Cour du Banc de la Reine de l’Alberta


En octobre 2008, la Cour du Banc de la Reine de l’Alberta a maintenu la décision sur des amendes rendue par un tribunal provincial en faveur des travailleurs poursuivis par leur propre syndicat. Lors de la décision du tribunal albertain de février 2008, le syndicat Telecommunication Workers Union (TWU), section 202, a porté sa perte en appel. La décision de la Cour du Banc met l’Alberta au même plan que le Manitoba, Terre-Neuve-et-Labrador et l’Ontario, qui interdisent aux syndicats d’imposer des sanctions disciplinaires, en particulier des amendes. Le syndicat demande l’autorisation d’interjeter appel auprès de la Cour suprême du Canada.


Le syndicat demande à la Cour suprême du Canada que son affaire soit entendue avec l’affaire ontarienne (Birch et Luberti) si le syndicat obtient le droit d’interjeter appel.


Cliquez ici pour la décision complète (en anglais seulement).


Décision en vertu de la Loi électorale de la Colombie-Britannique sur l’utilisation des cotisations syndicales

Un juge règle la question des droits des travailleurs par une décision sur les dépenses électorales


La Fédération des enseignantes et des enseignants de la Colombie-Britannique c. la Colombie-Britannique (procureur général), 2009 BCSC 436. Le syndicat soutient que les négociations collectives devraient être considérées d’une façon plus large aux fins constitutionnelles et inclure l’utilisation des cotisations syndicales à des fins autres que les négociations et l’administration des conventions collectives. Si cet argument avait été accepté, les syndiqués auraient perdu leur droit de contester l’utilisation de leurs cotisations à des fins politiques ou sociales qu’ils ne soutiennent ou n’approuvent pas. De plus, une législature ne peut prendre des mesures pour empêcher que les cotisations de syndiqués soient utilisées pour des causes politiques ou sociales contre leur gré.


La cour a rejeté l’allégation selon laquelle les syndicats ont le droit constitutionnel spécial de participer à de la publicité électorale, et a reconnu que les droits constitutionnels des syndiqués en désaccord étaient brimés par une telle publicité.


Cliquez ici pour prendre connaissance du sommaire d’InfoTravail, et de la version intégrale de la décision. (anglais seulement)


Le syndicat Independent Contractors and Businesses Association of British Columbia a créé un site Web intitulé My Dues. My Views. (Mes cotisations. Mes opinions.) (anglais seulement). dans le cadre de la campagne contre l’utilisation des cotisations syndicales à des fins autres que les négociations collectives comme des activités politiques.


 

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Employés syndiqués 2, dirigeants syndicaux 0
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La Cour suprême du Canada rejette deux pourvois en appel de syndicats

Le 7 mai, la Cour suprême du Canada a rejeté les appels de deux syndicats, dans deux provinces différentes. Ces syndicats avaient perdu leur cause auprès de tribunaux inférieurs, alors qu’ils voulaient que la justice collecte des amendes en leur nom. Des travailleurs syndiqués ont exercé leur droit de travailler, à leur propre poste, et ont franchi les piquets de grève. Les syndicats les ont traduits en justice.


InfoTravail a eu le privilège de fournir des services à un certain nombre de ces employés et à leur conseiller juridique.


Alors que des centaines d’employés étaient poursuivis par les deux syndicats, deux affaires se sont rendues jusqu’à la Cour suprême du Canada l’année dernière et cette année, les syndicats ayant interjeté appel.


Nous félicitons les employés qui ont demandé des comptes à leurs dirigeants syndicaux en allant travailler et en refusant de se laisser intimider par les tactiques employées par leurs dirigeants syndicaux, qui n’avaient aucun droit d’agir de la sorte.


Ces affaires illustrent le déséquilibre des pouvoirs entre les dirigeants syndicaux et les travailleurs syndiqués. Il est temps d’apporter des réformes pour que la loi oblige qu’un pourcentage des cotisations syndicales soit versé à des fonds d’aide juridique dans chaque juridiction. Ces fonds permettraient aux travailleurs de se défendre contre la persécution exercée par les syndicats et aux employés de poursuivre les syndicats en justice.


Ontario : AFPC c. Birch et Luberti

La première des deux affaires implique l’AFPC et des fonctionnaires fédéraux. En 2004, le syndicat a utilisé des cotisations pour payer des services de conseil juridique. La présidente de l’époque a envoyé une note au conseil, disant « L’AFPC a reçu un avis juridique qui indique clairement et sans équivoque que nous n’avons nullement la capacité juridique d’exiger la collecte d’amendes, et que nous perdrions toute action à des niveaux supérieurs du système de justice ». Un comité du conseil a recommandé le retrait de la disposition sur les amendes de la constitution du syndicat. Non seulement le syndicat ne l’a pas fait, mais il ignoré l’avis juridique. Peu de temps après, le syndicat a commencé à imposer des amendes à ceux-là mêmes qui avaient payé pour les conseils juridiques et les a poursuivis en justice.


Ces travailleurs syndiqués se sont retrouvés devant les tribunaux et des avocats payés par leurs propres cotisations, sans aucun recours à une aide juridique. Heureusement, on a trouvé un avocat afin d’aider certains d’entre eux.


Syndicat des employé(e)s de l’impôt, section 70030 c. Birch, et al. (en anglais seulement) (relations de travail – force exécutoire des amendes syndicales – amende imposée par le syndicat pour manquement à la constitution du syndicat – amende exécutoire ou non)


Appel du jugement de la Cour d’appel de l’Ontario rendu le 3 décembre 2008. Les intimés, qui étaient membres du syndicat, ont franchi les piquets de grève afin d’aller travailler lors d’une grève légale. Le syndicat a introduit une instance disciplinaire contre eux, soutenant qu’ils avaient enfreint la constitution du syndicat en travaillant pendant une grève légale, suspendant leur adhésion pendant trois ans (un an pour chaque jour où ils ont franchi les piquets de grève), et ont imposé à chacun d’eux une amende équivalant à leur salaire brut (476,75 $) pour les trois jours où ils ont franchi les piquets de grève. Quand ils ont refusé de payer l’amende, le syndicat a soumis l’affaire à la Division des petites créances de la Cour supérieure de justice. Les parties ont conclu que l’affaire devrait être menée par une requête des intimés à la Cour supérieure selon un exposé des faits comme cause type. Elles demandaient : (1) une déclaration selon laquelle la Cour supérieure n’avait pas le pouvoir d’appliquer les dispositions de la constitution d’un syndicat relatives à des amendes ou à des pénalités financières à l’égard de membres du syndicat ; (2) autrement, une déclaration selon laquelle la Cour n’avait pas le pouvoir d’imposer les amendes au nom du syndicat ; et (3) une ordonnance rejetant les réclamations du syndicat contre les intimés auprès de la Division des petites créances. Le juge a accepté la requête, a statué que la Cour supérieure ne réclamerait pas l’amende, et a rejeté l’action du syndicat à la Division des petites créances. La Cour d’appel a rejeté l’appel de cette décision. No 32989.


Alberta : TWU c. Macmillan, Pinchak et Gejdos

Les intimés ont franchi les piquets de grève de leur syndicat pendant une grève légale et ont été « accusés » d’avoir enfreint la constitution du syndicat. Un comité syndical a été formé et après les audiences, les intimés, dont aucun n’avait répondu aux « accusations », ont été reconnus « coupables » et passibles d’amendes pour « avoir nui au bien-être du syndicat » et pour avoir franchi un piquet de grève ou avoir travaillé. Aucun des intimés n’a payé l’amende et deux ont été suspendus du syndicat. Le syndicat a poursuivi les intimés devant la division civile de la Cour provinciale, réclamant une créance judiciaire ou, autrement, des dommages pour imposer les amendes, avec intérêts. La Cour provinciale de l’Alberta a statué que même si la Loi sur les syndicats ouvriers fédérale n’empêche pas le syndicat d’intenter une procédure auprès d’une cour provinciale, les réclamations du syndicat ne représentaient pas une action de créance ou de dommages, qu’aucune cause d’action de droit commun ou législative n’autorisait le syndicat à collecter ses pénalités par l’intermédiaire d’une cour de justice, et que ni la constitution, ni les règlements du syndicat n’autorisaient ce dernier à demander réparation en justice pour une question disciplinaire interne. Erb J., en appel à la Cour du Banc de la Reine de l’Alberta, a rejeté le pourvoi en appel.


Telecommunications Workers Union, section 202 c. Wayne MacMillan, Robert (Bob) Pinchak et Cody Gejdos (Alta. C.Q.B., 23 octobre 2008) (32940) (en anglais seulement) La demande d’autorisation d’interjeter appel est rejetée avec frais.


 

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Nouvelle recherche importante sur le vote par scrutin secret

L’Institut économique de Montréal, un groupe de réflexion de premier plan au Québec qui cherche à trouver des idées pour bâtir un pays plus prospère, a présenté en collaboration avec Léger Marketing une nouvelle recherche indiquant qu’alors que 71 % des Québécois sont en faveur du vote par scrutin secret, les travailleurs syndiqués ont tendance à 80 % à vouloir que la loi soit modifiée pour que le vote par scrutin secret soit obligatoire.


Cliquez ici pour lire le sondage.


Cliquez ici pour lire le rapport.


Cliquez ici pour lire l’article de la Gazette de Montréal. (en anglais seulement)


Un tribunal de l’Alberta refuse des amendes syndicales

Le 6 août 2009, la Cour du Banc de la Reine de l’Alberta a porté un dur coup à la pratique bien trop commune des syndicats consistant à imposer des amendes considérables aux membres qui travaillent pour des employeurs qui n’ont pas de liens avec le syndicat.


Cette affaire impliquait un soudeur expérimenté qui était « membre » du syndicat des chaudronniers. Il occupait un poste de direction pour un entrepreneur syndiqué des métiers du bâtiment et a changé d’employeur pour aller travailler pour une entreprise de construction non syndiquée. Quand le syndicat l’a appris, il a pris des mesures disciplinaires envers Wayne Armstrong et lui a imposé une amende de 5 000 $. Le non-paiement mettait ses années de cotisation au régime d’avantages sociaux du syndicat à risque. Cela est courant dans l’industrie de la construction en Alberta et ailleurs au Canada. La Commission du travail appuyait le syndicat, disant que cette mesure n’était pas coercitive.


Le conseiller d’InfoTravail en Alberta, McLennan Ross, a représenté M. Armstrong lors de l’appel d’août 2009.


Cliquez ici pour lire la décision et le résumé d’InfoTravail. (en anglais seulement)


Cliquez ici pour lire la décision renversée de la Cour du Banc de la Reine en février 2008. (en anglais seulement)


Le Code de la Saskatchewan déroge au droit commun sur les amendes

Comme le savent de nombreux lecteurs, en mai dernier, la Cour suprême du Canada a rejeté les pourvois en appel de deux syndicats visant à renverser la décision d’un tribunal inférieur ayant refusé d’imposer des amendes à des membres du syndicat. La décision du tribunal inférieur était fondée sur des décennies de principes de droit commun sur les pénalités dans les contrats. (National Post – 14 mai 2009) (en anglais seulement)


En 1983 et en 1994, le gouvernement de la Saskatchewan a modifié la loi afin de permettre aux syndicats d’imposer des amendes par l’intermédiaire des tribunaux. Ces modifications dérogeaient au droit commun.


La Saskatchewan semble être le seul endroit au monde où la loi limite la capacité des membres d’un syndicat de tenir les dirigeants syndicaux responsables en franchissant un piquet de grève pour faire leur travail. On ne peut pas imposer d’amendes aux non-membres syndiqués s’ils franchissent un piquet de grève, mais peu d’employés syndiqués en Saskatchewan ne sont pas membres parce que la loi permet également aux syndicats d’obliger les travailleurs syndiqués à devenir membres.


Cela crée non seulement une immense disparité entre les employés syndiqués de la Saskatchewan et du reste du Canada, mais une disparité entre les travailleurs syndiqués en Saskatchewan. Cette loi ne s’applique qu’aux travailleurs régis par le gouvernement provincial. Les travailleurs régis par le gouvernement fédéral, par exemple les employés d’Air Canada ou du Canadien National, peuvent franchir un piquet de grève si leur employeur ouvre les lieux de travail et les syndicats n’ont pas le droit d’avoir recours aux tribunaux pour leur imposer des amendes. De façon similaire, les syndicats ne peuvent pas imposer d’amendes aux fonctionnaires fédéraux qui franchissent un piquet de grève afin d’aller travailler. D’ailleurs, le code du travail de la fonction publique fédérale est le seul au Canada qui protège les travailleurs syndiqués, interdisant que l’adhésion syndicale soit une condition d’emploi.


S’il existe un autre endroit dans le monde où un gouvernement adopte une loi qui punit les travailleurs parce qu’ils font leur travail, nous ignorons où il se trouve.


Cliquez ici pour lire l’article du Star Phoenix. (en anglais seulement)


 

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LabourWatch advances employee rights in labour relations. We provide resources on unionization to help employees make informed choices. The Canadian LabourWatch Association is a federally-incorporated, non-profit founded in 2000. LabourWatch's membership includes law firms and industry associations across Canada that provide financial and voluntary professional support for the organization's activities. LabourWatch encourages employers, particularly, to use the website in consultation with a labour lawyer.


Canadian LabourWatch Association
Suite 205, 125A -1030 Denman Street
Vancouver, BC V6G 2M6
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In most cases you will select the province where you work.

However, select "Federal and Territories", if any of the following apply:

  • You live in Northwest Territories, Nunavut or Yukon.
  • You work as a federal civil servant anywhere in Canada.
  • You work in one of the following industries:
    • airports or air transportation
    • broadcasting - radio, television or cable television
    • telecommunications
    • banking
    • fisheries (but only if your business relates to the protection and preservation of fisheries as a natural resource)
    • shipping and navigation (including loading and unloading vessels)
    • grain handling
    • uranium mining and processing
    • certain federal crown agencies
  • You work in one of the following industries AND (a) your activities connect one province to another OR (b) extend beyond the limit of one province:
    • air transport
    • canals
    • ferries, tunnels and bridges
    • highway transport of good or passengers
    • railway transport of goods or passengers